Lorsque la Charte des droits et libertés est entrée en vigueur, le Code criminel a été réorganisé de façon à ce qu’il se conforme aux règles et principes de la Charte. En tant que coordinateur de la revue de droit criminel publiée par le Solliciteur général, Me Barbacki a été impliqué dans la modernisation du Code criminel dans les domaines suivants:

-Fouilles, perquisitions ou saisies permettant l’exécution de mandats de perquisition qui constituent souvent une partie critique des affaires criminelles. Les avocats de la défense examinent de façon particulière toute la preuve obtenue suite à des fouilles avec ou sans mandat.

-Aveux et admissions, qui sont régis par des règles complexes du Code criminel et associées à la Charte des droits, le tout formant souvent les bases de la défense en droit criminel.

-La preuve découlant d’écoutes : la police dispose avec l’écoute d’un des outils les plus performants, cette écoute est souvent la cible de la défense. Les avocats en droit criminel de Montréal font souvent face à des opérations de police complexes impliquant de la surveillance vidéo et audio qui produisent les éléments importants d’une affaire criminelle.

En tant que chargé de cours en droit criminel à l’Université McGill alors que la Charte des droits et libertés voyait le jour, Me Barbacki a pu se tenir à jour de l’évolution du droit criminel alors que de nouveaux principes émergeaient, permettant une adaptation à la Charte. Il faut être familier avec ces principes pour être capable de mettre en place des stratégies de défense en droit criminel. Chaque cas est déterminé par les preuves incriminantes produites et la compréhension des règles régissant ces dernières permet à l’avocat de droit criminel d’élaborer une stratégie de défense gagnante.